Une protection sociale et un travail décent pour tous et toutes, partout

Dans le monde, 3 personnes sur 4 ne peuvent pas vivre dignement de leur travail. Elles sont encore plus nombreuses à n’avoir aucune alternative en cas de maladie, perte d’emploi ou si elles sont trop âgées pour travailler. Le travail décent et la protection sociale ne sont pourtant pas des privilèges, ce sont des droits humains. De plus, ces droits offrent la meilleure garantie d’échapper à la pauvreté et l’exclusion

La mission que se donne WSM au quotidien est donc de défendre les droits du travail et le droit à une protection sociale et de prévenir la pauvreté et l’exclusion Nous sommes actifs dans 24 pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine et en Belgique avec une centaine d'organisations : des syndicats, des mutuelles, des organismes de microcrédits, des organisations de femmes, de jeunes ou de personnes âgées. Soutenez-nous dans notre combat !

Faite la différence avec votre action:

  • Avec 35 euros, un jeune en République Dominicaine suit une formation en restaura-tion organisée par la CASC, coupole syndicale, ce qui augmente ses chances sur le marché du travail et lui donne la perspective d'un revenu décent.
  • Avec 80 euros,une organisation de santé au Burkina Faso, le RAMS, organise une ré-union dans un village afin de lancer un fonds solidaire de santé, avec les habitant-es et les responsables politiques, ce qui permet à de nombreux nouveaux bénéficiaires d’avoir accès à des soins de santé abordables.
  • Avec 90 euros, un agriculteur au Burundi contracte un prêt auprès de l’organisation ODAG avec lequel il peut acheter du matériel et reçoit une formation technique, ce qui lui permet d’obtenir un meilleur revenu.
  • Avec 280 euros, un syndicat du secteur textile en Indonésie, KSBS-I, aide une tra-vailleuse en la conseillant juridiquement et en engageant une action en justice, afin que leurs droits soient respectés face à leurs employeurs.
  • Avec 403 euros, une organisation au Bangladesh, GK, forme des jeunes filles au mé-tier d’agentes de santé dans un centre de formation, où elles s’engagent à travailler un an ; un système ‘win-win’ qui permet de financer leur formation et de prendre soin de plus de patient-es.
  • Avec 913 euros, un syndicat en Mauritanie, CLTM, organise un cours d’alphabétisa-tion pour 30 personnes, ce qui leur donne plus d’autonomie.